MONTRE JEAGER LECOULTRE La Duomètre à Quantième LunairePrix : Meilleure offre Référence de l'annonce : A344573 |

La Duomètre à Quantième Lunaire La ligne Duomètre accueille un nouveau membre, la Duomètre à Quantième Lunaire, qui affiche sur son cadran l’heure, le quantième et la phase de lune. La Duomètre à Quantième Lunaire se positionne comme la résultante de la recherche horlogère conduite dans les laboratoires de Jaeger-LeCoultre en matière de précision grâce à sa seconde foudroyante qui progresse par sauts d’un sixième de seconde tout en affichant le quantième et la phase de lune dans un compteur séparé. Comme les précédents modèles de la ligne Duomètre, cette version à quantième lunaire repose sur le mouvement Dual-Wing. Celui-ci se caractérise par la présence de deux sources d’énergie indépendantes. La première est entièrement consacrée à la mesure précise de l’écoulement du temps, régulée par l’échappement et le balancier, alors que la deuxième est dédiée à l’affichage des indications avec les heures, les minutes, les secondes, le quantième et la phase de lune pour les deux hémisphères. Leur synchronisation est assurée par le mécanisme de l’aiguille de la seconde foudroyante, lui-même entraîné par l’échappement. L’avantage de ce système ? Une réponse à un problème récurrent sur les garde-temps mécaniques complexes : toute complication additionnelle prélève de l’énergie au barillet et met ainsi en péril l’approvisionnement constant requis par l’organe réglant minutieusement ajusté pour remplir sa fonction à complète satisfaction. La régularité de la force délivrée par le barillet au train de rouages et à l’échappement représente en effet un facteur primordial pour assurer que la mesure de temps s’effectue avec l’indispensable exactitude requise par les exigences contemporaines. De ce fait, l’influence exercée par toute complication sur la précision de marche à long terme d’un garde-temps peut se traduire par des écarts difficilement acceptables sur une création horlogère. Le recours à une source d’énergie entièrement indépendante, uniquement consacrée au fonctionnement de la complication, offre une alternative. Cette solution permet de séparer le ravitaillement en énergie de la complication et celui du mouvement, également alimenté par son propre barillet afin de garantir la constance de son approvisionnement énergétique. Dévoilé pour la première fois en 2007 sur la Duomètre à Chronographe, le concept Dual-Wing trouve une nouvelle application sur le nouveau Duomètre à Quantième Lunaire. Le nouveau Calibre Jaeger-LeCoultre 381 arbore des décorations spécifiques qui correspondent aux différentes fonctions du mouvement. Les détails ornementaux apparaissent à travers le fond en saphir de la montre, dont le design s’accorde parfaitement aux codes esthétiques de la collection Duomètre : des lignes classiques et discrètes, empreintes d’une touche d’originalité. Même si le boîtier abrite un mouvement complexe, le cadran séduit d’emblée par sa clarté. Il assure une consultation aisée des indications par sa division en deux parties : l’heure et les minutes se lisent dans un compteur situé sur la droite auquel fait écho celui de la date et de la phase de lune sur la gauche. L’aiguille des secondes est disposée au centre alors que la seconde foudroyante décrit ses évolutions dans un compteur disposé dans la partie inférieure médiane de la montre. Le nouveau Calibre 381 Le Calibre Dual-Wing 381 de Jaeger-LeCoultre est conçu en sorte de parvenir à la précision la plus élevée possible pour un mouvement mécanique. Et, grâce à son concept unique, la montre atteint un niveau d’exactitude sans précédent pour une montre à complication. Le mouvement est divisé en deux sections, à l’image de deux ailes – d’où son nom de Dual-Wing. De part et d’autre, un barillet et son ressort moteur qui garantit une réserve de marche de 50 heures. Le premier pour les heures, les minutes, les secondes, la seconde foudroyante, le quantième et la phase de lune et le second entièrement dévolu au mécanisme de l’échappement afin d’assurer un approvisionnement constant en énergie. Tous deux sont remontés par l’entremise de la couronne : une rotation imprimée dans le sens horaire arme le barillet de la mesure du temps (l’échappement) alors que le même mouvement effectué dans le sens antihoraire remonte la réserve de marche des différentes fonctions (heures, minutes, secondes, seconde foudroyante, quantième et phase de lune). Le Calibre 381 possède un grand balancier d’un diamètre de 10 millimètres et d’une inertie de 11, 5 mg∙cm2, qui bat à une fréquence de 21’600 alternances par heure, soit 3 Hertz. La seconde foudroyante L’association des deux mécanismes par l’intermédiaire de l’aiguille de la seconde foudroyante confère à cette réalisation des atouts uniques : la montre peut être réglée à l’écoute d’un signal horaire sans qu’il soit nécessaire de stopper le régulateur, un privilège qui permet d’accroître encore l’exactitude de ce garde-temps. La Duomètre à Quantième Lunaire possède deux aiguilles des secondes. La première au centre et la deuxième à 6 heures, sous la forme d’une seconde foudroyante précise au 1/6e de seconde. La mise à l’heure s’effectue en tirant la couronne : à ce moment, les deux aiguilles des secondes, l’aiguille au centre et la seconde foudroyante reviennent à zéro alors que le mécanisme de l’échappement continue de fonctionner. Il suffit de repousser la couronne pour remettre en route les deux aiguilles simultanément en les associant avec l’échappement en marche. Dès qu’elles sont relâchées, les roues des aiguilles s’engrènent simplement avec le mécanisme actif de la mesure du temps et se mettent à tourner sur-le-champ à la cadence de la montre, soit 21’600 alternances par heure. Ainsi, la précision est maximale instantanément car le balancier est resté en fonction. Les stop secondes traditionnels, qui arrêtent le balance, nécessite plusieurs minutes avant d’atteindre leur précision, minutes pendant lesquelles l’écart de marche est de plusieurs minutes par jour. L’ajustement au top horaire n’est donc qu’illusion. Le mécanisme qui se dissimule derrière les deux aiguilles repose essentiellement sur la présence de deux roues d’échappement solidaire du même axe : l’une fonctionne avec l’ancre alors que l’autre entraîne l’étoile de la seconde foudroyante. Lors du tirage de la couronne, un doigt stoppe l’étoile de foudroyante lorsqu’elle atteint sa position zéro. En même temps, un marteau dit de « retour à zéro » fait revenir instantanément la seconde au centre à 12 heures par l’entremise du cœur des secondes. Le quantième et la phase de lune La complication du Duomètre à Quantième Lunaire est dédiée, d’une part, au quantième et, de l’autre, à son expression la plus romantique, la phase de lune. L’échelle du quantième est portée sur le pourtour de la phase de lune située sur le côté gauche du cadran alors qu’une double aiguille indique respectivement l’âge de la lune et la phase de lune dans l’hémisphère sud. Pour la durée du cycle lunaire, les horlogers de Jaeger-LeCoultre se fondent sur la traditionnelle étoile à 59 dents, qui illustre un cycle lunaire complet en 29, 5 jours. Comme la longueur du cycle naturel s’élève à 29, 53 jours, l’indication de la phase de lune s’écarte du phénomène céleste de 44 minutes et 2, 8 secondes par mois, soit 9 heures par année ou un jour complet tous les trois ans. Cette erreur peut être aisément corrigée par l’activation d’un poussoir situé sur la carrure du boîtier à 12 heures. Le boîtier de 42 mm se distingue par l’esthétique particulière de la collection Duomètre : finitions brossées, polies ou satinées, en harmonie avec le verre saphir bombé – un design inspiré par les célèbres montres de poche construites par Jaeger-LeCoultre. Selon un principe intangible de la ligne Duomètre, il est exclusivement confectionné en métal précieux afin de souligner la singularité unique du concept Dual-Wing. La montre sera produite dans une exécution limitée de 300 exemplaires en or jaune et dans une version non limitée en or rose. Etanche à 50 mètres, le boîtier est doté d’un poussoir à 10 heures pour régler le quantième et d’un correcteur à 12 heures pour ajuster la phase de lune. Les cornes soudées s’insèrent harmonieusement aux lignes d’un élégant bracelet en alligator noir mat ou brun chocolat muni d’une double boucle déployante. Les différentes fonctions disposent de leur propre compteur et sont réparties selon le principe du mouvement Dual-Wing : les heures et les minutes à droite, le quantième et la phase de lune à gauche, avec la grande seconde au centre et la seconde foudroyante dans un compteur situé dans la partie médiane inférieure. Les parties ajourées du cadran permettent d’admirer, alors que la montre est portée, les éléments décorés du mouvement, à l’exemple des deux indications de la réserve de marche dont les fonctions sont directement gravées sur les barillets. Données techniques Mouvement Calibre mécanique Jaeger-LeCoultre 381, à remontage manuel, fabriqué, assemblé et décoré à la main 21’600 alternances par heure 50 heures de réserve de marche 369 pièces 40 rubis 7, 25 mm de hauteur Deux barillets indépendants Fonctions Heures, minutes, secondes, seconde foudroyante, date, âge et phase de lune (pour les deux hémisphères), réserve de marche Réserve de marche du mouvement Cadran Coquille d’œuf pour le modèle en or jaune Grené main, argenté pour le modèle en or rose Aiguilles Heures et minutes : type feuille, en laiton doré Secondes : bâton avec contrepoids en forme de poire, plaquées or Couronne 1 couronne pour démarrer la montre, remonter la réserve de marche des fonctions, remonter la réserve de marche du mouvement, régler les heures et les minutes 1 poussoir pour régler le quantième 1 correcteur pour ajuster la phase de lune Boîtier ø 42 mm, épaisseur : 13, 5 mm cornes soudées finition polie et satinée verres saphir bombés, dureté 9, traités antireflet, sur la face et le fond étanchéité : 5 atm Bracelet en alligator noir mat ou chocolat mat avec boucle déployante PAIEMENT PAYPAL OU CARTE BANCAIRE |